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La
FFKAMA
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| Le
Karaté est assimilé évidemment à la famille
des arts martiaux, mais aussi à la famille sportive. Les disciplines
sont regroupées dans la fédération qui remplit un
certain nombre d'obligations et qui bénéficie de la délégation
de pouvoir du ministère de la jeunesse et des sports pour notamment
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Le
KARATÉ arrive en France aux environs de 1950. Il est rattaché
à la Fédération Française de Boxe Libre d'abord,
puis à la Fédération Française de Judo et
de Discipline Associées en 1960. Quelques années plus tard,
l'Union Française de Karaté voit le jour pour devenir en
1975 la Fédération Française de Karaté
et Arts Martiaux Affinitaires. La FFKAMA, comme toutes les fédérations sportives délégataires du ministère de la Jeunesse et des Sports, doit donc former ses cadres. L'année 1976 donne naissance au premier examen du brevet d'État d'éducateur sportif premier degré de karaté et de la première école des cadres, celle de l'Ile de France. Progressivement, des écoles des cadres sont constituées dans les ligues (organes déconcentrés - représentation régionale de la fédération - et décentralisés - instance de décision régionale). |
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Karaté étant la discipline reconnue par le ministère
de la jeunesse et des sports, les brevets d'État mentionnent l'option
karaté. |
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| Un
vocable "Karaté", des réalités différentes
: Un néophyte lit le mot Karaté et entre dans un club. Il s'y inscrira éventuellement sans presqu'aucune connaissance en amont de son activité : le style pratiqué par ce club, le diplôme de l'enseignant, l'orientation donné aux entraînements. Il fait du Karaté. Quelles sont les finalités des exercices et de la pratique que son enseignant lui fait effectuer? Avec quel contrôle conscient de sa part? Quelle possibilité lui est offerte de faire entendre ses motivations ou ses aspirations? Le Karaté sportif, en compétition, représente moins de 10% des licenciés de la FFKAMA. Cependant, nous pouvons constater que nombreux sont les clubs qui entraînent par rapport à cette finalité. D'où, mais ce n'est pas la seule cause sans doute, le nombre très important de 50% de pratiquants qui ne renouvellent pas leur licence à l'issue de la première année de pratique. C'est peut-être que la pratiquant imaginait quelque chose qui n'est pas la discipline... C'est peut-être que l'objectif qu'il imaginait facilement accessible lors de son adhésion demande beaucoup plus d'efforts ou de durée que ce qu'il imaginait (obtention d'une invincibilité ou de la ceinture noire, tant convoitée...) C'est peut-être que l'approche du club, ou de l'enseignant, ne correspond pas aux attentes du pratiquant...Changera-t-il de club ? ou abandonnera-t-il tout simplement la pratique. |
Pratique non compétitive
visant à la confiance en soi et à l'épanouissement
personnel |
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